Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePorte de ville dite Porte des Bouchers
Porte de ville dite Porte des Bouchers






Référence de la notice
IA68006927
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
19 juillet 2008
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Scheurer Marie-Philippe ; Raimbault Jérôme
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
Porte de ville dite Porte des Bouchers
Appellation d'usage
porte des Bouchers
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
porte de ville
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Haut-Rhin (68) ; Ribeauvillé ; Grand'Rue
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Alsace
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Ribeauvillé
Adresse de l'édifice
Grand'Rue ()
Références cadastrales
1998 AE
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Nom de l'édifice
fortification d'agglomération
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1536
Auteur de l'édifice
Description historique
La porte des Bouchers qui permet le passage entre la vieille ville et la ville moyenne a été construite lors de la première campagne de construction de l'enceinte, vers 1287 (marques de tâcheron sur les arcs brisés du rez-de-chaussée). En 1536, il fut décidé de la surhausser de quatre niveaux, sous la direction de l'architecte de la ville Bastian Wurgenstein. Ces niveaux supérieurs comprenaient une horloge, des cloches et une tourelle d'escalier menant au sommet de la tour. La tour servait également de tour de guet. Le garde-corps ajouré portait les armoiries des Ribeaupierre, complétées de l'insigne de la Toison d'Or, accordée à Guillaume II par l'empereur Maximilien en 1516 et celles de l'Empire. Le toit en pavillon fut la proie des flammes en 1803, ce qui amena la municipalité à décider la destruction de la tour, car elle gênait la circulation entre la ville haute et la ville basse ; cette décision ne fut finalement pas exécutée. La partie supérieure de la tour fut restaurée en 1889 par l'architecte Charles Winkler, comprenant le remplacement du garde-corps au sommet. Le mécanisme de l'horloge avait été remplacé en 1842 par la maison Schwilgué. En 1985, remplacement du garde-corps ajouré au sommet de la tour.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
grès ; maçonnerie ; enduit
Description de l'élévation intérieure
5 étages carrés
Commentaire descriptif de l'édifice
Tour carrée, avec pierres à bosses au rez-de-chaussée et sur les arcs brisés du passage. Les niveaux des étages sont en moellons enduits. Face est : au 2e niveau, fenêtres à meneaux, inscrites dans un arc de décharge, puis au 3e niveau deux fenêtres à chambranles moulurés. Une corniche marque le sommet de la partie ancienne de la tour. L'accès aux étages inférieurs se fait par un escalier extérieur situé dans un bâtiment voisin, menant à une porte au 1er étage dans le mur nord. Les niveaux du 16e siècle ont des chaînes d'angle régulières et sont percés de fenêtres à meneaux ; au 6e niveau, un cadran d'horloge peint sous une petite corniche ; au-dessus une fenêtre en arc segmentaire, au chambranle mouluré, avec abat-son. Gargouilles représentant des hommes grimaçant. Garde-corps ajouré et armoiries sur un panneau central. Face ouest : porte en arc brisé et contreforts à bossages, avec glissières pour la herse ; mur en moellons sans enduit jusqu'au sommet de la partie ancienne. Corbeaux ayant porté une plate-forme surmontée d'une porte en plein cintre. Dans la partie du 16e siècle, une fenêtre, puis deux fenêtres, un cadran d'horloge et une fenêtre centrale en arc segmentaire. Deux gargouilles aux armes des Ribeaupierre et des Furstenberg. Face nord : partie inférieure accolée à des bâtiments privés. Dans la partie du 16e siècle, tourelle d'escalier demi-hors-oeuvre à trois pans, percée de trois niveaux d'ouvertures, sommée d'un toit en pierre hexagonal galbé (cage circulaire et escalier en vis à noyau). Face sud : partie supérieure percée d'une fenêtre en arc segmentaire moulurée. Garde-corps plein orné d'arcs croisés. A l'intérieur, les niveaux du 16e siècle sont éclairés par des fenêtres à coussièges ; le dernier niveau, avec la chambre des cloches, est couvert d'une voûte à nervures multiples, se croisant autour d'une clé de voûte annulaire.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Description de l'iconographie
Gargouilles sur les faces est et ouest au sommet de la tour : hommes grimaçant, lion et fou portant des écus armoriés (Ribeaupierre et Furstenberg). Armoiries des Ribeaupierre sur les faces est, ouest et nord du garde-corps supérieur (avec le collier de la Toison d'or).
Commentaire d'usage régional
baie en arc segmentaire,porte en plein-cintre,tourelle d'escalier,porte en arc brisé,chambranle mouluré,chaîne d'angle
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2001
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date et niveau de protection de l'édifice
1932/05/11 : inscrit MH ; 1993/06/10 : inscrit MH
Précision sur la protection
La porte fut inscrite isolément le 11/05/1932 ; l'ensemble de l'enceinte urbaine a été inscrite le 10/06/1993.
Intérêt de l'édifice
à signaler
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
sous-dossier
Date de rédaction de la notice
2002
Mentions légales
© Inventaire général
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Alsace - Service de l'Inventaire du Patrimoine culturel£Palais du Rhin - 2 Place de la République 67000 Strasbourg - 03.88.15.38.31

Référence de la notice
IA68006927
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
19 juillet 2008
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Scheurer Marie-Philippe ; Raimbault Jérôme
Mentions légales
© Inventaire général
Contactez-nousEnvoyer un courriel