Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
Aujourd'hui, l'église se compose d'une vaste nef, unique, de 36 m de long sur 14 m de large prolongée par un choeur à cinq pans. L'abside est entièrement couverte de la fresque élaborée par le peintre Jean Bernard en 1939, représentant notamment la vie de la Vierge et de l'enfant Jésus. La nef est couverte d'une voûte d'ogive retombant sur des colonnes engagées sur dosserets aux chapiteaux ioniques résultant de la campagne de reconstruction du milieu du 17e siècle. Une corniche de même style court à la base des tribunes qui occupent les cinq travées de la nef ; elles sont en partie occupées par l'orgue qui surmonte la nef et le portail d'entrée, à l'ouest. Le long du mur sud de la nef se succèdent ensuite, depuis l'ouest, après un étroit escalier en vis menant dans les tribunes, une sacristie désaffectée, la chapelle dédiée à Sainte-Philomène et Saint-Joseph, la chapelle du Rosaire et le clocher. A l'extérieur, les contreforts massifs qui supportent les poussées de la voûte sont reliés par des arcs en plein cintre et ceinturent le pourtour de l'église. Des deux clochers, nord et sud, seul celui du sud est conservé dans sa totalité ; il conserve un escalier en vis dite de Saint-Gilles auquel on accède depuis l'extérieur par un escalier postérieur, et probablement à l'origine depuis l'intérieur depuis une baie (condamnée) située en hauteur par rapport au niveau du sol. Celui du nord étant arasé à moins de 3m au dessus du niveau de sol actuel. Adossé à ce dernier, à l'est, prenait place une ancienne chapelle dédiée à Saint-Caprais, transformée en chaufferie puis toilettes publiques. Des chapelles et fonts baptismaux élevés aux 18e et 19e siècles le long de la façade nord ne subsistent plus que les arrachements des voûtes. A l'occasion de travaux on trouve généralement à leur emplacement des sépultures, témoins du cimetière qui bordait l'église depuis le Moyen-Age. Des aménagements antérieurs aux guerres de religion subsistent les fenêtres hautes du chevet et des premières travées de la nef, cantonnées de colonnes, ainsi que trois baies étroites et courtes, condamnées, dans les parties basses du chevet. L'ensemble est bâti en moellons régulièrement assisés de moyen appareil de calcaire gris-bleu, d'origine locale, comme les lauzes de calcaire qui couvrent la toiture à deux pans. Du monastère élevé à la fin du 11e siècle il ne subsiste plus rien sinon son emplacement, actuellement occupé depuis 1836 par l'ancienne halle aux blés, transformée en école primaire (Paul Bert).
Technique du décor porté de l'édifice
peinture (étudiée dans la base Palissy) ; vitrail (étudié dans la base Palissy)
Indexation iconographique
Annonciation ; Visitation ; Couronnement de la Vierge ; Nativité ; Présentation au Temple ; Jérémie ; Isaïe ; Ezéchiel ; Daniel ; ange ; Sibylle ; saint