Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille
Matériaux de la couverture
tuile creuse ; tuile plate
Description de l'élévation intérieure
2 étages de soubassement ; 2 étages carrés
Typologie du couvrement
voûte d'ogives
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe ; toit conique
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
L'appellation de « palais abbatial », ou de « palais des évêques », correspond aujourd'hui à l'ensemble édifié par Jean-Baptiste Chevalt, comprenant une aile orientale accolée au nord à la chapelle Saint-Jean-Baptiste, desservie par deux escaliers en vis logés dans des tours hors-oeuvre, et le corps de passage du grand escalier, prolongé vers l'ouest par une courte aile méridionale. Le musée actuel installé dans une partie du palais abbatial occupe aussi le bâtiment appelé « chauffoir des moines » dont les fenêtres ternées, semblables à celle de l’aile orientale, sont une création de Jean-Baptiste Chevalt.£Peu de vestiges de la construction médiévale sont conservés en dehors d’une grande partie de l’élévation extérieure de l’aile orientale, sur la seule hauteur des niveaux de soubassement. Les façades sur le parvis ont été entièrement reconstruites en reproduisant partiellement les dispositions d’origine et en remployant quelques-uns des modillons des appuis des fenêtres. Les vestiges qui subsistaient encore au milieu du 19e siècle sont relativement bien connus grâce à plusieurs dessins et gravures ainsi qu’une photographie de 1859, et surtout grâce aux relevés de Jean-Baptiste Chevalt, nombreux mais d’une interprétation parfois délicate. L’analyse qu’en a donnée Jean Rocacher (1979) demanderait à être reprise : on ne peut en particulier retenir son hypothèse d’une simple façade-écran au-dessus du grand escalier, alors que les fenêtres indiquent que l’on avait là un corps de passage à deux niveaux d’habitation.£C’est une véritable claire-voie, composée de deux baies ternées à arcs en plein-cintre séparées par un trumeau, qui était conservée dans la façade occidentale de l’aile est, et, au-dessus de l’escalier, des baies à trois et quatre colonnettes et arcs brisés sous archivolte saillante, à cordon d’appui sur modillons et encadrées de fausses fenêtres.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture ; peinture
Indexation iconographique
armoiries ; saint Amadour ; ornement géométrique
Description de l'iconographie
Armoiries d'Alfred Grimardias, évêque de Cahors, au-dessus de la porte ; statue de saint Amadour (?) accueillant les pèlerins, sur la tour sud. Un décor peint disparu, connu par un dessin de Chevalt, comprenait un faux-appareil chargé d'une fleur, un motif de tissu et les armoiries des évêques Denys de Bar et Clément de Brillac.
Date de l'enquête ou du récolement
2007